Contents
Assemblée d'information sur l'UPAM
- Horaire
- 18h30
- Lieu
- Café Aquin A-2030
Invitation
L’UPAM est née lors de la grève uqamienne de novembre 2007. Animés-es d’un sentiment d’urgence et d’un besoin de s'organiser, des militants et militantes ont mis sur pied l’Université Populaire à Montréal afin de défendre une autre vision de l’éducation. Nous revendiquons une éducation ouverte, gratuite, diversifiée, transdisciplinaire, anti-autoritaire, dont le but est la transmission et la production du savoir plutôt que la formation d’éléments économiquement productifs arrimés au marché du travail.
Devant le franc succès que fut cette expérience et l’enthousiasme qu’elle a soulevé, des participants-es ont formé un comité permanent qui travaille à poursuivre la démarche mise de l’avant avec l’UPAM 2007 et à explorer les possibles d’une université populaire.
C’est pourquoi nous vous invitons à une rencontre « Bilan et perspectives ». Cette rencontre vise d’une part à mettre en commun nos expériences de l’UPAM 2007 et d’autre part, à échanger concernant le futur de l’UPAM. L’invitation s’adresse à toutes les personnes qui ont participé au projet et aussi à toutes celles qui souhaitent s’impliquer dans la poursuite de l’université populaire.
PV de la rencontre Bilan et perspectives UPAM
Nous sommes une 15 aine de personnes (6 qui ne sont pas membres du comité permanent).
- Emma. C'est un projet qui me tiens à coeur.
- Adrien. voir les perspectives
- Louise Caroline ( fan nuit de la philo)
- Patrick : j'étais là au début pour jeter les bases de ce qu'est l'UPAM
- Marianne : moi j'étais dans les débuts de la nuit de la philo.
- Marlène : je suis allée à la première réunion et puis finalement je me suis impliquée.
- François (Foodle) : je me suis occupé de la logistique, au niveau des salles et du matériel.
- Simon : j'ai aimé mon expérience avec l'UPAM, j'aime qu'on puisse apprendre des choses dans les cafés.
- Yacob : J'ai donné un cours cet automne et j'aimerai savoir si ça continuera.
- Fanny : J'ai entre autre accumulé des images et des arts.
- Raymond : 1ere rencontre a l'Amer à boire. J'ai fait beaucoup l'accueil. C'est une expérience assez folle, qui change des habitudes de grève.
- Guillaume : je m'intéresse aux questions de l'éducation. J'ai donné deux conférences l'une après l'autre et j'ai failli mourir. :). C'est dans une réunion du Couac qu'on a parlé du fait que la nuit de la philo n'aurait plus lieu et que c'était plate. Et si je peux participer à quelque chose de plus permanent et plus récurrent je reviendrais.
- Annie. J'ai donné une conférence à l'UPAM et en plus j'avais un sujet qui n'intéresse personne.
- Nicolas. J'avais donné une conférence sur la démocratie locale a Sawoeto.
- Anne. Wiki, cafés.
- Alexandre. j'étais à las vegas. Je faisais du multimédia pour les riches.
- François. J'avais pris connaissance de l'UPAM la veille mais j'ai été emporté par le flos des événements.
- Caroline Bergeron. aimait bcp la nuit de la philo.
Bilan
- Foodle
- Université Populaire ? Cf Michel Onfray. lien avec la nuit de la philo : faire se rencontrer des gens qui ne sont pas forcément du milieu étudiant, peu importe ta condition financière.
- Marianne
- ça a commencé au XIXeme siècle pour rendre l'éducation accessible pour les populations non inscrites.
Caroline Bergeron et Guillaume::
- rappellent l'émergence de l'idée.
- Patrick
- Le point de vue que je voulais apporter c'est que l'UPAM vient de plusieurs horizons. Pour nous l'UPAM est apparu dans un univers militant. Du coté excécutif, ça a été : comment faire une action concrète. L'idée aurait été de faire une école dans la rue. L'inquiètude était de perdre le contenu des cours en temps de grève. Puis on a déplacer l'idée de la rue à l'intérieur des murs de l'UQAM. Ça s'est fait en quelques semaines. Une des questions est : est ce que l'UPAM doit avoir lieu seulement en temps de grève ?
- Foodle
- On a eut des problemes de communication mais quand même les gens se présentaient.
- Emmanuelle
- Quelques statistiques également. On avait un agenda. Puis mis en place du Forum Ouvert qui a permis d'avoir des activités multiples. Des sujets très diversifiés.
- Ateliers d'animation d'assemblée Projection de film République des Beaux Art (projection) Espace publique et le pouvoir politique chez Hannah Arendt.
- Quelques statistiques également. On avait un agenda. Puis mis en place du Forum Ouvert qui a permis d'avoir des activités multiples. Des sujets très diversifiés.
- Nicolas
- Moi je suis juste arrivé et j'étais vraiment content de faire cela comme ça. C'était très facil de participer et j'ai trouvé cette facilité vraiment excellente.
- Foodle
- Ceux qui ont donné une conférence pourraient faire un petit retour.
- Marianne
- Moi j'ai trouvé ça vraiment le fun comme expérience. J'étais un peu troublé de voir autant de personnes (25). J'avais fait une courte courte présentation et puis j'avais laissé beaucoup de temps à la discussion. J'avais peur que ce soit un flop. C'était beaucoup plus interactif qu'un cours normal.
- Fanny
- L'enthousiasme des gens qui donnaient un cours sans salaire L'enthousiasme des gens qui assistaient à un cours sans diplome, sans Je prenais des photos et je voyais une conscientisation de la présence.
- Guillaume
-
- Empowerment + possibilité critique.
- Emmanuelle
- Adrien
- Il y avait un espace de discussion libre permanent. Mais nous on a pas été très sérieux.
- Foodle
- Je trouvais ça intéressant car y avait un très grand enthousiasme.
- Guillaume
- J'avais deux conf en ligne et s'était pas mal dur. L'ambiance était particulière. J'ai parlé longtemps mais y a quand même eut une discussion d'une heure là dessus. Il y a eut une belle discussion là dessus.
- Annie
- Moi j'étudie des trucs que personnes n'étudient (l'histoire économique du Moyen Age) Aussi les gens qui sont venus étaient intéressés pour vrai. Y avait aussi des gens de tous les milieux.
- Simon
- J'ai organisé une conférence. J'ai aimé le fait de mettre de la "pression" sur des profs qui se sentaient mal de pas pouvoir participer à ma conférence. J'ai surtout aimé le format. Notre rencontre s'est bien passé, et j'ai tout enregistré pour la radio.
- Louise Caroline
- J'ai donné deux cours pendant l'UPAM et je savais aussi que y avait des gens qui participaient à la nuit de la philo. Ça m'a aussi donné l'occasion de rencontrer des gens. Je pense que ce genre d'idée là, c'est très à l'avant garde. Je pense qu'on a une population très éduquée. On se rend compte que y a une mise en commun qui est très très riche. Je pense qu'on est à une époque où c'est très important de rendre la connaissance accessible Et aussi, on sous estime la connaissance générale des gens. Des cours plus participatifs, ça me semble l'avenir.
- Fanny
- Je ne voudrais pas être rabas-joie mais j'ai vu quelques 5 têtes qui ont travaillé de façon pas mal inhumaine. Il faut faire de vous des références auprès de l'UPAM. Si ils ne s'implique pas la fois prochaine, l'UPAM risque de couler.
- Simon
-
- Moi aussi, j'ai vu mais je ne me suis pas assez impliquée.
- Annie
- Moi quand la semaine a commencé, je sais pas si le wiki était là mais ça a vraiment aidé.
- Anne
-
- Le wiki, explication.
- Caroline
- Très enthousiaste. Doit partir. Maman mono parentale.
- Simon
- on est pas tous pro éducation acessible.
- Adrien
- je voulais réagir par rapport au fait que la participation. ce n'est pas nécessairement vers cela qu'on se va.
- Patrick
- Je pense que ce n'est pas tant par les organisateurs que par les participants que le projet et sa philosophie est porté. On a tous posé la question de la Démocratisation de la connaissance. Ce n'est pas juste j'ai accès à un cours gratuitement, mais aussi avec le fait que, peu importe mon diplome, je peux donner un cours.
- Emmanuelle
- Je voulais renchérir sur ce qu'a dit Adrien. Je pense qu'il y a une dimension politique importante par rapport à la gestion du rapport à la connaissance.
Perspectives
- Foodle
- On a fait une réunion au café chaos suite à l'UPAM et un comité permanent s'est formé pour continuer. Le moteur c'est l'initiative. On a mis sur papier la façon dont on fonctionnait.
- Marlène
- On a donné une structure. L'idée de base c'est que c'est renouvelable dépendamant des gens qui s'impliquent. C'est libre et anti-hierarchique.
- Foodle
- On a bcp parlé de rapport d'autorité Le seul mode de descrimination, c'est pas rapport à la tâche.
- Marlène
- On s'est penché sur la mission, la structure, On s'est aussi pensé sur la politique des upamistes:
- pas de propos diffamatoire envoyer un petit résumé laisser une place à la discussion communication à titre individuel
- On s'est penché sur la mission, la structure, On s'est aussi pensé sur la politique des upamistes:
- Adrien
- Si c'est quelqu'un qui a écrit un livre...
- Raymond
- On voulait juste pas que des gens s'intéressent à l'organisme et pas au contenu.
- Alex
- Pourquoi discident ?
- Marlène
- On voulait que l'UPAM se fasse dans un contexte de revendication sociale
- Foodle
- Il y a un vide institutionnel et on se prend la liberté de créer une activité dans un vide institutionnelle.
- Emmanuelle
- Un vide institutionnel ça se créér
- Adrien
- Discident c'est un terme très cool.
- Raymond
- On parle de dissidence physique mais c'est peut-être aussi une dissidence idéologique.
- Simon
- On veut pas juste offrir aux gens juste une place.
- Anne
- Il existe d'autres rencontres, d'autres lieux pour avoir un accès gratuit.
- Marlène
- Il y a dans la grève un caractère subservif à ne pas perdre.
- Nicolas
- On entend souvent que y a de nouvelles façons de faire la grève. Et je suis content de pouvoir citer l'UPAM
Perspectives 2008
- Adrien
- C'est les 40 ans de mai 68. Peut-être qu'une semaine c'est trop.
- Marianne
- C'est plus ou moins compliqué. Penser à se donner une liste de conférenciers, déjà prêts. Comment on recrute les conférenciers. Essayer d'étendre à plusieurs milieux.
- Simon
- C'était surtout uqamien. Oui, y a des gens qui travaillent fort, et s'ils sont brulés, alors passer la main. Propose de faire des conférences régulièrement, une fin de semaine par mois.
- Guillaume
- J'aime beaucoup ton idée de faire cela une fin de semaine par mois. Mettre quelque chose de récurrent sur pied, c'est une bonne chose.
- Adrien
- L'organisation c'est rien du temps. Cf le DIRA...
- Marianne
- Ce n'est pas exclusif. Si y a des gens qui veulent s'impliquer, bienvenue.
- Fanny
- Pour venir en lien avec la grande générosité, cf show à l'Absynthe.
- Alex
- J'observe plein de petits groupes qui oeuvrent dans plein de domaine. Quels outils pour se rencontrer et partager ?
- Nicolas
- Arriver à diffuser l'horaire pour suivre les cours gratuitement et que ce ne soit pas seulement étudiante qui se réapproprie l'UQAM.
- Foodle
- Faire une mémoire, sur les méthodes d'anciennement. Pour ce qui est du café, ou bien un pied à terre...je pense que c'est une bonne idée si ce n'est pour faire tourner le moteur... On avait réfléchis à la semaine de relache, mais on a peur de la relâche que ça va donner. Si on prend la semaine de lecture, a fait très nouveau service que l'on offre.
- Annie
- Moi la semaine de lecture moi non plus car c'est plus institutionnel. A terme mai 68...
- Anne
- Participation au CSA, centre social autogéré en juin
- Simon
- Je trouve que le contenu même peut être revendicatif. L'UPAM doit faire des petits
- Raymond
- Il ne faut pas perdre l'aspect revendicateur de l'UPAM. Si on rentre dans le rang, on risque de perdre l'esprit.
Résolutions
- A FAIRE POUR CHAQUE RENCONTRE DE L'UPAM
- Un rappel de ce qu'est l'UPAM : pour ne pas perdre le projet de vue
- Un secrétaire à chaque réunion : pour garder une mémoire du cours, ou de l'atelier.
- Formations de Comités:
- Comité logistique
- Comité réseautage
- Simon.
- Comité Mai 2008
- Comité UPAM permanante
- Adrien
- UPAM pour le 11 février 2008
- Marianne
- Faire de la pub en externe c'est important sinon on va rester ensemble
- Patrick
- Fenêtres idéales : ce sont les AG.
- Réunion
- lundi 12h30 A-3685.
